dimanche 11 août 2013

Vaccinations : la suite...

Oui, je sais, je vous avais promis de ne pas vous résumer le pavé de Michel Georget mais j'aimerais quand même revenir un brin sur ces histoires de vaccinations, histoire de tuer quelques idées reçues (enfin d'essayer au moins...) et, pour info, je me permets aussi de vous rappeler nos obligations légales réelles vis-à-vis des vaccinations (en France).

En France donc, et en 2013, il y a trois vaccins obligatoires : ce sont les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

Concernant la diphtérie et le tétanos, la première vaccination consiste en trois injections, espacées d'un mois, suivi d'un premier rappel pratiqué un an après, le tout avant l'âge de 18 mois. Ce qui implique donc de commencer à vacciner son bébé à 3 mois.
Concernant la poliomyélite, la première vaccination consiste en trois injections, espacées d'un mois, avant l'âge de 18 mois, suivi d'un premier rappel pratiqué un an après. On peut donc, en théorie, démarrer cette vaccination à 15 mois.

Mais en pratique... Il y a dans nos pharmacies une pénurie de vaccin DTP (= anti-diphtérie-tétanos-poliomyélite) depuis août 2003 ! Si nous voulons respecter nos obligations vaccinales, nous nous retrouvons donc contraints (par l'industrie pharmaceutique) d'injecter à nos enfants un vaccin pentavalent (contre diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche et infections invasives à Haemophilus influenzae de type b) dès l'âge de 3 mois. Or, plus un individu est vacciné jeune et plus le nombre de vaccins injectés augmente, plus le risque de complications augmente.

Les risques liés aux vaccins sont dus à divers facteurs :
- Le vaccin proprement dit (= anatoxine, bactérie tuée, morceau de bactérie...)
- Les conditions et le milieu de culture du vaccin (culture de bactéries, culture sur embryon de poulet, cellules de hamster, cellules cancéreuses...), toutes ces cultures pouvant être contaminées par des virus, rétrovirus, prions... qui ne peuvent ni être tous détectés, ni être tous éliminés.
- Les additifs utilisés : l'aluminium (neurotoxique), le formaldéhyde (hautement cancérigène), le mercure, divers antibiotiques... et bien d'autres encore.
- Le système immunitaire de la personne vaccinée : en effet, nous ne sommes pas tous identiques d'un point de vue immunitaire. Nous ne possédons pas tous le même système HLA (ou complexe majeur d'histocompatibilité), cela signifie que certains d'entre nous sont résistants à une maladie donnée alors que d'autres y sont extrêmement sensibles. Ainsi face à un même vaccin : certaines personnes ne développeront aucun anticorps et d'autres développeront la maladie de façon grave (avec risque éventuel de contagion !). Certaines personnes peuvent aussi présenter une immunodéficience, acquise ou innée (environ un enfant sur 500, déficience pas forcément détectée à l'âge de 3 mois !) et la vaccination peut entraîner des complications graves dans ces cas.

Voilà, pour ce qui est des risques liés aux vaccins (en résumant beaucoup). Mais ces risques pourraient (peut-être) être acceptables si le bénéfice des vaccinations étaient aussi grand que l'on nous l'assure depuis quelques décennies, à savoir l'éradication de maladies graves et contagieuses. Et, en y regardant de plus près, rien n'est moins sûr...

Essayons de faire un bilan rapide de ce que nous apprend le livre de Michel Georget concernant les trois vaccinations obligatoires en France.

Diphtérie : c'est une maladie bactérienne, localisée au niveau de la gorge et qui agit par la toxine qu'elle sécrète. La vaccination est devenue obligatoire en 1938, à cette époque, le nombre de cas avoisinait les 20 000 par an. Malgré l'obligation vaccinale, le nombre de cas a plus que doublé (jusqu'à 45 000 cas/an) pendant la deuxième guerre mondiale avant de décroître régulièrement jusqu'à disparaître quasi-totalement (moins d'un cas/an depuis les années 90). Dans d'autres pays, comme la Norvège, le nombre de cas a régressé de 99,6 % en 20 ans avant l'introduction du vaccin ! En fait, les courbes d'évolution de la diphtérie sont quasi-identiques pour la France, les Pays-Bas, la Finlande, la Norvège, La Suède et le Danemark, que la vaccination ait été pratiquée ou non dans ces pays. Il semble donc bien plus probable que la disparition de la diphtérie soit due à l'amélioration des conditions de vie et d'hygiène plutôt qu'à la vaccination. De plus, d'après Michel Georget, il existe un traitement simple mais efficace contre la diphtérie, découvert en 1932 par le Dr Neveu : le chlorure de magnésium.

Tétanos :
- Comme dans le cas de la diphtérie, la maladie est due à la toxine secrétée par le bacille.
- Le tétanos n'est pas contagieux (donc aucun risque d'épidémie)
- Le tétanos n'immunise pas : on peut le contracter plusieurs fois (même en ayant un taux d'anticorps élevé).
Sachant cela, pourquoi supposer que l'anatoxine (= toxine atténuée) contenue dans le vaccin puisse immuniser alors que la véritable toxine ne le peut pas ? D'ailleurs la vaccination des mères avant ou pendant leur grossesse pour prévenir le tétanos néonatal ne semble malheureusement pas fonctionner. En revanche, l'amélioration des conditions d'hygiène à l'accouchement a permis de réduire drastiquement le nombre de décès. En France, les décès dus aux tétanos sont d'autant plus importants que les malades sont âgés (le nombre de décès augmente significativement à partir de 60 ans) et les hommes sont atteints en plus grande proportion que les femmes. Concernant, le traitement du tétanos, il semble que les sels de magnésium puissent également servir. De plus, de nos jours, les techniques de réanimation respiratoire et l'utilisation de drogues provoquant le relâchement musculaire augmente les chances de survie.

Poliomyélite : cette maladie est due à un entérovirus (= virus qui se multiplie dans l'intestin après avoir été absorbé). Dans la majorité des cas, l'infection confère une immunité solide et durable à vie. Avant que la vaccination ne soit mise en place, 90 % des individus possédaient déjà une immunité naturelle. La maladie devient dangereuse si le virus parvient à traverser la muqueuse intestinale et atteint les centres nerveux provoquant des paralysies. Le Dr Neveu traita, avec succès, ses patients atteints de poliomyélite à l'aide de chlorure de magnésium. Le dernier cas de poliomyélite en France date de 1989. Faut-il continuer à vacciner de façon systématique ? Qu'en est-il du rapport bénéfice/risques ?

Le traitement au chlorure de magnésium, très peu coûteux et efficace, a-t-il provoqué, uniquement par hasard, quelques miracles exceptionnels ? Ou est-ce un traitement qu'il faudrait étudier sérieusement (ce qui à ma connaissance n'a pas été fait) ? Un traitement peu coûteux, qui pourrait être utile à bien des pays... Mais qui intéresse sans doute assez peu l'industrie pharmaceutique.

Voilà donc ce qu'il en est en France, en 2013. Concernant la balance bénéfice/risque, il semble que les patients prennent beaucoup de risques pour que l'industrie pharmaceutique récolte les bénéfices !

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